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Accords interprofessionnels - publié le 25 février 2026

Les inspections vétérinaires à l’abattoir.

L’exploitant d’abattoir ne peut introduire des animaux sur la chaîne sans les avoir soumis à l’Inspection Ante Mortem (IAM), inspection réalisée par les services vétérinaires de la DD(CS)PP.

Une procédure qui permet d’apporter la preuve que tous les animaux ont été vus en IAM avant leur abattage et d’enregistrer la décision du service d’inspection à l’issue de cette IAM. La validation peut se traduire par un visa du document de traçabilité (par animal ou par lot d’animaux), par un visa sur un registre commun d’entrées des animaux, par un enregistrement informatique de la décision de l’inspecteur sur le système informatique de l’exploitant.

Lors de cette inspection, le vétérinaire officiel observe notamment l’aspect général de l’animal en lien avec la sécurité sanitaire des aliments et la protection animale (boiterie, abcès, propreté, etc.). Ces observations s’appuient sur le premier tri réalisé par les opérateurs de bouverie (contrôle de traçabilité, etc.) et entraînent une décision qui peut être l’abattage, l’abattage sous conditions (passage en fin de chaîne, Inspection Post Mortem renforcée, etc.) ou l’euthanasie.

La présentation de chaque carcasse à l’IPM

Une fois introduite sur la chaîne d’abattage, la carcasse fait l’objet de multiples observations, tant du point de vue du respect de la protection animale (vérification des signes d’inconscience) que de celui de la sécurité sanitaire (précautions lors de la parfente, de la dépouille, gestion des souillures, etc.). Les services vétérinaires, à plusieurs points de la chaîne, réalisent l’Inspection Post Mortem (IPM) des abats et de chaque carcasse correspondante.

Aiguillés par les informations transmises via l’Information sur la Chaîne Alimentaire (ICA), sur l’ASDA par les éleveurs, forts des remarques et observations de l’IAM, les services vétérinaires exécutent une analyse minutieuse (avec parfois des incisions au couteau de certains organes) pour détecter toute anomalie qui aurait un impact négatif sur la consommation humaine. C’est à l’issue de cette IPM qu’est apposée la marque de salubrité (FR XX-XXX-XXX CE) qui valide la mise en circulation de la viande dans les différents circuits de distribution.

Dans les cas où l’IPM est dite défavorable, les services vétérinaires peuvent placer la carcasse en consigne, permettant de croiser plusieurs avis vétérinaires et ainsi décider, avec un décalage de quelques heures, de sa réintroduction dans le circuit de consommation ou de la réalisation du parage de la zone à problème (saisie partielle) ou, dans les cas extrêmes, de la saisie totale (pour destruction via les circuits d’équarrissage).

+ d’infos ? Téléchargez les accords sur :

ou contactez INTERBEV Bretagne au 02.99.32.08.98


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